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Dans ce monde ou aucun des héros que vous connaissez n'a existé, vous pouvez vous retrouver catapulté au rang de héros ou de vilains. Les superhumains ont toujours existé, mais dans un nombre réduit, se faisant discret, il y a des traces éparses de leur passage sur cette terre. Toutefois, rien ni personne n'aurait pu préparer le monde à ce que les humains appelle une "épidémie". Suite à un déversement de cristaux terrogènes, des Inhumains ont commencé à voir le jour aux quatre coins du globe, en profitant pour se révéler au grand jour, les mutants ont eux aussi décidé de sortir de l'ombre. Jamais autant de SuperHumains n'avaient cohabité et le monde tremble. Toutes les bases sur lesquelles se fondaient l'ordre et la justice sont en branles. A vous d'en construire de nouvelles. Aiderez-vous à faire valoir le blason des SuperHumains, ou essayerez-vous d'en apprendre plus sur cette "épidémie". Essayerez-vous de les éradiquer ou bien de trouver de nouvelles sources de pouvoir pour rivaliser. Sur Marvel Heroes RPG, vous écrivez activement l'histoire, vous la faites évoluer. Vous êtes l'histoire. La suite
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Le saviez vous, ces monstres et leurs superpouvoirs auraient toujours existés, mais jamais en aussi grand nombre!
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[Quête]Ne pleure pas, mon enfant.

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[Quête]Ne pleure pas, mon enfant.

Message par Vixol Cthullad le Dim 23 Avr - 5:21






Ne pleure pas, mon enfant.
feat. ?




___Sortant de son quartier de la Lower Manhattan un vieil homme armé d'une canne et d'un cabas s'apprêtait à faire route. Bien chaussé et bien coiffé le majordome avait un peu de temps devant lui pour ce qui était de ses tâches journalières et chacun des employés avait une tâche à accomplir. Il était treize heures et le soleil se décidait à pointer le bout de son nez. De plus le vent doux du printemps apportait à cette ville de New-York une ondée d'air pure que le campagnard était loin de ne pas apprécier. Les conditions était parfaite pour une balade digestive. De plus il pourrait ainsi faire quelques courses pour avancer les cuisiniers, mais aussi racheter des fleurs pour rafraîchir la décoration intérieure. C'est ainsi armé de sa vaillante canne que d'un pas sur il fit route en direction d'un endroit peu réputé pour sa bienveillance: Hell's Kitchen. Ce quartier malfamé n'était cependant pas sa destination, ses pas l'arrêtaient quelques kilomètres avant, à l'Union Square Greenmarket, il s'agissait là d'un marché réputé pour la fraîcheur de ses produits et la variété qu'on pouvait y trouver. Depuis qu'il était entré au service de Mr. Mournheart le vieillard avait prit l'habitude de faire quelques courses à cet endroit. Il s'était laissé charmer par les douces odeurs et couleurs qui s'y étalaient comme la peinture sur une toile mobile et changeante.



___Le Chemin se fit sans grands encombres. Malgré quelques garnements qui le bousculèrent en s'amusant et furent gratifié d'un discours pompeux et sentit sur leur éducation et le respect envers les personnes âgées qu'ils n'écoutèrent que d'une oreille avant de repartir en courant. Le vent était quant à lui bien plus agité que l'Ecossais avait pu le pressentir et ce dernier dû saisir son haut de forme à deux mains afin que ce dernier ne s'envole pas. L'enlevant du sommet de son crâne pour le garder contre son cabas, n'ayant aucune main libre pour continuer de le maintenir ainsi il sentit le vent s'insinuer dans sa chevelure argentée. Ébouriffant sa coiffure déjà partiellement déstructurée l'ancien agent se prit à sourire. Jamais il n'aurait cru pouvoir apprécier ainsi les simples moments de la vie. Ses pas le menèrent à son but qu'était le marché.  Là-bas émerveillé comme à chacune de ses visites il fit les achats nécessaires au bon maintient de la maisonnée, se laissa rêvasser en réfléchissant à quelle fleur se marierait le mieux avec la tapisserie et la saison avant de repartir. Ses pas le firent passer devant une école élémentaire ou de jeunes enfants quittaient la classe. Nombreux furent récupérés au vol par leurs parents, mais d'autres jouaient ou attendaient devant ladite école en l'attente des retardataires. Tous ces enfants lui firent remonter de lourds souvenirs qu'il préféra enfouir un peu plus dans sa mémoire usée et blessée. Il préféra verrouiller la serrure de son cœur que de se laisser aller à une quelconque émotion. Ainsi il parvint à retourner au manoir avant de vaquer à nouveau à ses occupations. Donnant à chacun ses tâches et inspectant les travaux il en profita pour faire un brin de ménage ainsi que de remplir les papiers et faire les comptes de la maisonnée. Il accueillit aussi les quelques personnes qui voulait voir son employeur et raccompagna avec « politesse » les indésirables. Ainsi s'acheva une journée bien chargée. Sans un remords, il tomba comme une masse et sans se laisser aller à la tentation de la nostalgie il s'endormit pour ne se réveiller qu'à l'aurore du lendemain.






___Sortant de son quartier de la Lower Manhattan un vieil homme armé d'une canne et d'un cabas s'apprêtait à faire route. Bien chaussé et bien coiffé aujourd’hui encore le majordome semblait vivre une journée identique en tout point à celle de la veille. La journée était la même, bien que le vent se voulait plus chaleureux et moins brutal. Une nouvelle balade digestive s'offrait à lui et son objectif était le même que celui de la veille.


___Une fois encore le chemin se fit sans grands encombres. Malgré quelques garnements qui le bousculèrent, les mêmes que la veille, cette fois il n'avait pas l'air d'être en train de jouer ou de se bousculer, ils marchaient simplement tout droit sans faire attention à qui se trouvait devant eux. Une fois encore il leur fit la leçon et les deux gamins regards fixés vers le béton du trottoir levèrent à peine la dette et cette fois ci répondirent un « oui monsieur, désolé monsieur » avant de reprendre leur route. Archibald fit de même bien fier que cette fois ci, ces sales garnements aient entendu raisons, ils avaient cependant l'air d'avoir la tête ailleurs ce qui intrigua quelques instants le vieillard avant qu'il ne vienne a la conclusion qu'une mauvaise nouvelle avait du les chambouler ou quelque chose du genre, les rendant plus dociles par la même occasion, auquel cas le vieux grigou s'en voulait un peu d'en avoir rajouté une couche. Il fit cependant route vers son objectif sans y penser plus, il y fit le même parcours que la veille et repassa à la même heure devant cette petite école, à nouveau le théâtre répétitif de la sonnerie, les enfants hurlant dans un vacarme presque apocalyptique et sautant dans les bras de leurs parents. La vie avait un côté si monotone malgré le beau temps, la chaleur et la joie ambiante.


Tout semblait être une boucle qui se répétait sans fin. Chaque jour étaient si proches et si répétitifs, comme une mélodie dont on finit par connaître chaque accord, chaque harmonique. Soupirant il s'apprêtait à reprendre son chemin lorsque son regard expérimenté fut attiré par quelque chose. Alors concentré sur la ressemblance de cette toile avec celle de la veille il put alors noter dans la cohue que les enfants qui hier étaient restés devant l'école pour attendre leur parent commencèrent à prendre la route, une demi-douzaine d'enfants prirent donc le chemin qui les ramènerait sûrement chez eux. Toutefois quelque chose semblait clocher. Leurs regards, ils étaient comme les deux autres plus tôt, comme vidé et découragés, ils traînaient des pieds. Cependant lorsque ce détail le frappa clairement alors qu'il se creusait la cervelle pour comprendre ce qui l'avait tant marqué dans cette scène, il avait déjà fait bon chemin et les enfants avaient très certainement eux aussi fait bonne route, il ne les retrouverait pas.


___Comme la veille il retrouva le chemin du manoir, mais cette fois-ci il ne vaqua pas à ses tâches préférant déléguer à d'autres employés. Allant à son bureau il réunit les journaux de cette semaine, la semaine passée ainsi que celle qui la précéda afin de rechercher si quelque chose clochait et si ses inquiétudes étaient fondées. Une personne normale n'aurait rien noté de particulier, mais après cinquante années dans les services secrets il avait vu des choses assez terrible pour douter du moindre détail. Ainsi il éplucha tous les journaux qu'il avait en sa possession afin de tomber sur un article dans le New York Times, un appel datant de la semaine précédente par la mairesse de la grosse pomme:



" COMMUNIQUE AUX HABITANT-E-S DU QUARTIER DE RIVERDALE -

Depuis quelques jours, de multiples disparitions nocturnes ont été signalés. Par décision de la Mairie et de la police de New-York, un couvre-feu est instauré à partir de 19H30 afin d'isoler le danger. Cette réglementation prend fin le matin à 7H. Dans l'attente d'une enquête et/ou rétablissement d'une situation plus sécuritaire, nous vous prions de respecter cette horaire.

Aucune tolérance n'est possible, toute infraction sera punie d'une sévère sanction.

Dans l'attente d'une solution, je vous pris de croire, Mesdames, Messieurs, l'expression sincère de mes sentiments.

Verdier Alice, Maire de New-York. "


___L'appel concernait Riverdale, mais l'ex-agent n'aimait pas crier aux coïncidences et allait s'apprêter à prendre les précautions nécessaires. Cette nuit il ne dormirait pas paisiblement.







___Sortant de son quartier de la Lower Manhattan un vieil homme armé d'un semi-automatique et d'un étui s'apprêtait à faire route. Rangers aux pieds et cagoules sous la main il portait des habits lui permettant des mouvements plus amples. Il était minuit et les nuages recouvraient la lune plongeant la ville dans une obscurité bien inquiétante. Il n'avait aucune idée d'où ces enfoirés pouvaient bien se cacher, mais si des rapts avaient lieux dans la lower Manhattan et à Riverdale, le plus intelligent serait de faire le guet à mi-chemin entre ces deux quartiers. Ce qui l'amenait à Harlem, berceau de la culture afro-américaine. Y laissant sa vieille Aston Martin sur un parking surveillé il s’éloigna jusqu’à trouver un point d'observation assez dégagé qu'il trouva en la présence d'un vieil immeuble encore habité mais à l'état for décrépit. Une fois monté sur le toit il s'y installa avec un sandwich aux câpres et une paire de jumelle. D'ici il espérait pouvoir observer des mouvements d'enfants ou quelque chose qui s'en rapprocherait, toutefois rien de suspect ne le frappa durant de longues heures. Les seuls enfants qu'il pouvait observer était en voiture avec ce qui semblait être leurs parents et aucuns ne semblaient louche jusqu’à ce que le destin lui sourit enfin.


Dans une voiture il reconnut très nettement le visage d'une petite fille qu'il avait vu partir de l'école se dirigeant vers les quais. Il ne lui en fallait pas plus pour partir comme une fusée. Récupérant sa voiture il fit un gros écart pour ce qui était des limitations de vitesses et parvint jusqu’aux quais où il se hissa à nouveau sur les toits grâce à son pistolet grappin. De là il put repérer facilement la petite fille qui était en train de sortir de la voiture accompagnée de deux gorilles. Il se laissa glisser au bas de l'immeuble avant de s'attaquer aux deux hommes. Ces derniers sans réfléchir un instant de plus se saisir d'armes cacher dans leurs pantalons, mais ils étaient bien trop vieux et en une fraction de secondes deux détonations résonnèrent auquel ne répondit que le remous du fleuve Hudson. La gamine resta immobile et ne dit pas un mot, instinctivement il la saisit dans ses bras pour la rassurer, elle semblait impassible, certainement sous le choc:


- Reste ici petite, il y a d'autres enfants qui vont avoir besoin de mon aide!


___Ouvrant son étuit le vieil homme comprit rapidement qu'il était bien trop tard pour utiliser son fusil de précision et n'en sortit qu'une deuxième arme son Glock 17. Regardant que cette dernière soit bien chargée il changea la cartouche de son Desert Eagle, afin de ne pas manquer de deux balles qui pourraient lui être fatal. Il disposait ainsi d'exactement vingt-sept balles, dix-neuf et huit. Sur lui il possédait d'autres chargeur, mais il était bien plus rare de pouvoir recharger qu'on ne pouvait le voir dans les films ou les comics. Crachant à terre pour se donner du courage il se mit alors en route. A toute allure il fonça vers l'entrée de l'espèce d'usine devant laquelle les deux autres s'étaient garé, il tira deux balles qui leur firent sauter la cafetière et s'engouffra à l'intérieur. Là il se colla à un mur cacher derrière un empilement de caisse, il sentait l'effervescence qui commençait à naître à cause des coups de feu. Il s'était toujours promis d'acheter un silencieux pour ses armes personnelles, mais n'en avait jamais trouvé l'utilité, maintenant il se mordait les doigts. Ils semblaient être sur le pied de guerre, mais ne savait pas encore qui ou quoi les attaquait, ce qui était à son avantage. Un des trafiquants s'approchait de la sortie au pas de course, il suffit au vieux briscard de lui faire un croche pied bien sentit avant de lui trancher le cou avec son couteau cranté, il le laissa volontairement dépasser du tas de caisse avant de foncer vers d'autres caisses de l’autre côté du couloir.





___D'autres arrivaient et l'un d'entre eux dépassa les caisses, mais il était trop obnubilé par le cadavre de son compagnon qu'il ne regarda pas tout de suite le côté vers lequel son ennemi s'était planqué. En réponse à sa sottise il n'eut que le néant. La mort qui vint le frapper en plein cœur. Toutefois les réponses ne se firent pas attendre bien longtemps, car les coups de feu retentirent allumant les caisses, les balles les transperceraient en rien de temps. Sans plus attendre l'écossais sauta sur le côté et tira dans la tête du premier. Soulevant le cadavre d'un des deux autres il s'en servit comme bouclier avant de le lancer vers l'autre côté comme un leurre. Ce qui sembla fonctionner puisque la pluie de métal sembla suivre le sac de viande sanguinolent qu'était devenu ce trafiquant. L'ex-agent en profita pour éliminer la dernière cible et s'engouffrer plus en avant dans le couloir. Pour le premier il n'avait eu besoin que d'une balle, mais ayant éliminé les deux autres en plein mouvement il avait dû tirer trois balles chacun pour les neutraliser. Avançant à toute allure il ne pouvait pas s'attendre à ce qu'une vieille porte en bois sorte de ses gonds pour venir le sonner et le faire lâcher ses armes. Face à lui se tenait un homme costaud, mais désarmé qui le leva du sol et lui placa une droite bien sentit dans le plexus le pliant en deux.


___Cherchant à reprendre son souffle et à se saisir d'une de ses armes il fut vite ramener à la réalité des choses par une gauche qui vu le "CRAC" sonore venait de lui briser à nouveau le nez. Sonné, mais pas vaincu, il se servit de la taille ainsi que de la masse de son adversaire pour le charger avec son épaule vers le milieu de corps. Le vieil homme parvint à le faire reculer et le faire suffoquer pouvant ainsi reprendre un peu ses esprits il se saisit de son couteau cranté avant de se mettre en garde. La brute lui fonça une fois de plus dessus, mais passé l'effet de surprise un pas de côté suffit à l'esquiver. Toutefois il n'eut pas le temps de lui mettre un coup décisif, le côté vers lequel il dut se déplacer ne lui donna l'occasion que d'un coup destiner à fragiliser ses côtes. Ne possédant pas une force surhumaine, le vieillard n'était pas capable de les lui briser et son couteau ne lui permettait pas un coup fatal et il aurait risqué de le laisser dans la chair de son adversaire en lui offrant une arme.  Le catcheur se retourna l'air furieux avant de lui asséner un direct qui fut sa première et sa dernière erreur. Passant sous le coup de son adversaire il profita alors de l'ouverture pour passer sur son côté tout en se défendant d'un possible retour du coude avant de plonger les crocs froids et acérés de son arme dans le cage de thoracique de son ennemi. Il resta debout un instant avant de s'écrouler lourdement, laissant le vieillard titubant et passablement épuisé récupérer ses armes. La douleur l'envahissait alors qu'il remettait son nez en place tout en en expulsant le sang violemment par terre il sentait la chaleur l'envahir, cette adrénaline. Ce plaisir de tuer. Il savait qu'il ne pourrait pas se présenter à la justice ainsi, il serait mis en prison pour le meurtre de ces malfrats, mais il s'agissait la du seul et unique sort que ces trafiquants méritaient.





___Comme ivre, hors de ce monde, il avança avec grand peine jusqu’à la salle principale. Un grand hangar remplit de gamin apeuré et de caisse contenant quelques contrebandes. Le vieillard s’efforça de sourire et s'apprêtait à leur dire que tout est finit lorsqu’il s'écroula à terre, se tenant la tête à deux mains. Quelque chose lui broyait la cervelle le tenaillait, il sentait que quelqu'un se glissait, s'invitait et lorsqu’il parvint à se retourner il crut ses yeux le trahir lorsqu’il constata face à lui cette petite fille, celle qu'il avait "« sauvé »" à l'entrée de ce bâtiment et qui le regardait froidement, un bras tendu vers lui. L'incompréhension l'envahit un frisson parcouru son échine que pouvait-il faire, que devait-il faire? La douleur dans sa tête était lancinante, intrusive et désagréable. L'impression que son fort intérieur était souillé par une gamine. Il la sentait, palper, chercher, s'introduire, murmurer.


___Sous la douleur il dut fermer les yeux, mais aux ténèbres se substituèrent des images, sa vie défilait sans qu'il ne puisse rien y faire, il se savait épier, chaque mort, chaque bouffée de chaleur à chaque fois qu'il tuait, il la sentait le juger.


-SORS DE MA TÊTE!


___Il hurla avec les quelques forces qu'il lui restait, il sentait la haine de cette jeune fille à son égard il la ressentait comme si elle était sienne, cette rage était si forte pour quelqu'un de cet âge. C'est alors que des images qui auraient dû rester enfouies refirent surface. L’événement du parc d'attraction, lorsque sa propre fille fit pour la première fois usage de ses pouvoirs. Il sentit alors de l'interrogation et l'emprise un peu moins puissante:


-SORS DE MA TÊTE!


___Il réitéra son injonction sans plus de résultat, il se sentait impuissant, mais il devait stopper cette jeune fille. Alors il se revit, son doigt, la gâchette. Dans le viseur sa propre fille, il se revit refuser, puis la chair de sa chair assassiner devant ses yeux avant qu'il ne pense la rejoindre dans les limbes. Alors il sentit quelque chose dans le lien se briser, se changer. A ses yeux ne se présentaient plus que sa propre mémoire, mais aussi celle de la jeune fille, à une vitesse hallucinante les moments se déroulaient sous les yeux d'une enfant qui fit l'expérience de ses pouvoirs effrayées, rejeté par ses parents, abusée, maltraitée, jeter à la rue, devant errer, agressée. Elle avait décidé de se construire son propre palais, ses propres amis et asservissait les adultes pour les faire revendre. Elle n'avait pas eu la chance d'avoir une famille aimante. Le lien était plus faible, la douleur qu'il ressentait moindre, il pouvait agir. Toutefois il ne pouvait se permettre de la tuer, que serait devenu sa fille s'il n'avait pas été la pour la soutenir et prendre soin d'elle? Cette pauvre petite avait été abandonné, elle avait besoin d'être aimé, soutenue.  Puisant dans ses dernières forces le vieillard se leva et une fois de plus saisit la fillette en pleur dans ses bras. Il sentit le lien s'estomper et la gamine faillir dans son étreinte. Elle était très certainement épuisée par les événements.


___Tremblant comme une feuille le septuagénaire sortit un téléphone intracable mis à sa disposition par son patron pour appeler le 911 il donna l'adresse puis se retourna vers les enfants, une larme à l'oeil


-Restez bien ici, des gens vont venir vous chercher et vous ramener chez vous.


___Il ramassa la petite mutante et la prit dans ses bras, certaines de ses os avaient été brisés par la charge de son premier opposant et il tituba jusqu'à l'entrée. Quelque chose l'avait frappé cependant dans les souvenirs de l’enfant. Ceux qui étaient dans cet entrepôt avant et qu'elle avait asservit semblait posséder des caisses d'étranges pierres qu'elle avait fait revendre avec les adultes. Il allait devoir se renseigner sur ceci aussi, mais avant tout de chose, il allait pouvoir se reposer et offrir à cet enfant un foyer.







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