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Bienvenue sur Marvel Heroes RPG,
Dans ce monde ou aucun des héros que vous connaissez n'a existé, vous pouvez vous retrouver catapulté au rang de héros ou de vilains. Les superhumains ont toujours existé, mais dans un nombre réduit, se faisant discret, il y a des traces éparses de leur passage sur cette terre. Toutefois, rien ni personne n'aurait pu préparer le monde à ce que les humains appelle une "épidémie". Suite à un déversement de cristaux terrogènes, des Inhumains ont commencé à voir le jour aux quatre coins du globe, en profitant pour se révéler au grand jour, les mutants ont eux aussi décidé de sortir de l'ombre. Jamais autant de SuperHumains n'avaient cohabité et le monde tremble. Toutes les bases sur lesquelles se fondaient l'ordre et la justice sont en branles. A vous d'en construire de nouvelles. Aiderez-vous à faire valoir le blason des SuperHumains, ou essayerez-vous d'en apprendre plus sur cette "épidémie". Essayerez-vous de les éradiquer ou bien de trouver de nouvelles sources de pouvoir pour rivaliser. Sur Marvel Heroes RPG, vous écrivez activement l'histoire, vous la faites évoluer. Vous êtes l'histoire. La suite
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Le saviez vous, ces monstres et leurs superpouvoirs auraient toujours existés, mais jamais en aussi grand nombre!
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Héros de tout les jours [Fini]

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Héros de tout les jours [Fini]

Message par Susan Escalera le Dim 27 Aoû - 21:59

Quête solo
Through fire and flames...

Héros de tout les jours

Dire que je suis la frustration incarnée n'est pas tout à fait vrai, j'ai par-ci par-là de charmants collègues amateurs de fourrure et suffisamment plaisants pour que je me laisse aguicher. Au lycée déjà j'aimais bien sortir avec les timides éphèbes du club de science, sans être capable de comprendre la moitié de leurs raisonnements j'aimais les écouter parler avec passion pendant de longues minutes, j'aimais le fait qu'ils ne sortent pas le soir, j'aimais le fait qu'ils comprennent que j'aie un traitement régulier et qu'ils connaissent pour la plupart les manœuvres de premier secours. Ma mère adorait mes petits amis et moi je me félicitais aujourd'hui de savoir exactement comment attirer les laborantins libidineux. Le S.H.I.E.L.D. avait beau payer correctement ses employés, la vie à NYC coûtait cher et pour un agent débutant comme ce brave Léo, un studio sans trop de malfaçons dans un immeuble vétuste devait être déjà bien assez onéreux. Le maigrichon bellâtre à la peau d'ébène dormait paisiblement, sa chevelure crépue émergeait anarchiquement d'un oreiller fraîchement lavé et ses ronflements réguliers s'étouffaient légèrement dans le coton blanc. Ce n'était pas le plus mignon du lot, sa peau sombre était marquée de quelques cicatrices d'acné, son nez était un peu fort pour son visage et ses paupières tombantes lui donnaient des airs de Droopy. Pourtant il n'avaient eu aucun mal à se hisser dans le haut du classement de mes amants réguliers, d'ailleurs, assise dans son lit, le derrière encore légèrement endoloris, je me rendais compte que ça faisait un bon bout de temps que je n'avais pas eu d'autre compagnon de chambrée. Je le détaillais plus avant, pourquoi est-ce que je me retrouvais dans son lit si souvent ? J'avais même laissé quelques fringues et une brosse à dents chez lui au cas où. Était-ce ses lèvres pulpeuses qui laissaient paraître dans ses très nombreux sourires des dents parfaites ? Ses mains longues et habiles ? Le ton moqueur de sa voix suave quand il me murmurait des propos indécents ? Le plaisir que je prenais à parcourir sa chevelure épaisse de mes doigts velus ? Ce serait quand même chiant de tomber amoureuse de ce gars là, on s'entendait si bien...

Il me fallut l'enjamber pour pouvoir quitter le clic-clac qui lui servait de couchage, mon inducteur d'image était posé sur sa table de chevet, il était temps pour moi de faire un brin de toilette, de me rhabiller...merci jeune homme, au revoir. Il me fallut une bonne dizaine de minutes pour rassembler mes affaire et remettre un peu d'ordre dans ma fourrure, le temps que je me rhabille, mon amant s'était éveillé et m'observait dans un demi-sommeil amusé. Un silence complice s'installait peu à peu, je lui rendais son sourire.

- Chère amie, vous nous quittez déjà ?
- Si j'avais su que vous étiez plusieurs je ne me serais pas rhabillée


A peine avais-je fini ma phrase que le fourbe avait fondu sur moi et me bécotait tendrement, je sentais ses bras me serrer précieusement contre son torse, je sentais ses lèvres frémir au creux de mon cou et me murmurer de rester, je sentais... je sentais...

- Dis, tu sens pas un truc bizarre ?
- Hum... T'as pété ?
- Glamour t'as appris ça pendant ton doctorat ?... Non mais ça sent le brûlé tu trouve pas ?


Léo s'écarta brutalement avant de renifler l'air ambiant, il semblait hésiter un peu avant d'hausser les épaules.

- Les vicissitudes culinaires des voisins du dessus ?

Non ce n'était pas ça, je jetais un coup d'oeil vers la porte d'entrée située à l'autre bout de la pièce, une légère brume passait dessous.

- Met un caleçon !

J'humidifiais des serviettes éponge avant de les glisser sous la porte, Léo se débrouillait pour ne pas porter atteinte à la pudeur, le temps de prendre mon apparence humaine et d’emprunter l'escalier de secours couvert de rouille et nous étions dans la ruelle derrière l'immeuble, une épaisse fumée s'échappait des fenêtres de la vieille dame du dessus, l'ancienne avait une forte tendance à me croiser dans l'escalier, elle m'appelait "mon petit", me parlait de son bichon frisé, me faisait des clins d'oeil quand je sortais de chez Léo...Merde ! Je passais vraiment beaucoup trop de temps ici.

- Léo ! Appelle les pompiers, j'y retourne !
- Hé ! Mais...


Que puis-je dire d'autre ? Penser à l'adorable petite vieille à chien m'avait donné une poussée d'adrénaline, je grimpais aux barreaux usés de l'échelle et dépassais l'étage que j'avais quitté quelques minutes plus tôt. La fenêtre était déjà ouverte, un flot de gaz noir me saisit à la gorge, je remontais mon t-shirt sur mon nez. La protection était dérisoire, c'en était ridicule mais je n'avais pas pour habitude d'emporter mon matos d'opération à chaque fois que je sortais faire trembler un sommier. J'entrais dans l'appartement à la décoration chargée, le chien blanc allongé couinait faiblement, sa maîtresse à terre un peu plus loin ne donnait plus signe de vie. Aucune flamme à l'horizon mais les mur rougeoyaient et suintaient de fumée. Un accident électrique ? il avait dû mettre le feu à l'isolation... Impossible de sortir dans le couloir, je devrais sortir madame Lorenz par "l'escalier" de secours. Au dessus d'elle, j'étais entrain de prendre son pouls lorsqu'elle reprit un semblant de connaissance.

- Je vais vous porter, accrochez vous fort !


Je la pris contre moi, si je voulais descendre, il faudrait l'attacher, elle ne tiendrait jamais, je me saisis de deux plaids qui étaient restés sur le canapé, ma vue se troublait, j'avais du mal à respirer, et je louais le ciel pour les tutos porte-bébés en écharpe qui fleurissaient sur le net. Tant bien que mal j'attachais madame Lorenz contre mon ventre. Elle ne pesait pas bien lourd, au moment de sortir, je manquais de trébucher sur le chien dont le souffle se faisait court. Pauvre Mabble Lorenz, si le manque d'oxygène ne la tuait pas, la mort de son chien le ferait. Je saisis la bête par la peau du cou. Il y avait quoi... Un mètre quatre-vingt, deux mètres entre chaque plateaux de l'issue de secours ? Ça valait le coup d'essayer, je lâchais le chien sur le plateau du dessous, il s'y écrasa dans un bruit matte de pâte à pain et un "Kaï" de douleur me confirma qu'il était toujours en vie, encore deux plateaux et le sol... pauvre bête, mais j'avais besoin de mes deux mains pour supporter mon poids et celui se sa maîtresse sur l'échelle. S'il y a une chose positive aux entraînements du S.H.I.E.L.D. c'était que ça faisait les bras. Arrivé en bas de la première échelle, essoufflée, en sueur, je n'avais pas encore de douleur musculaire et ça c'était bien, j'allais balancer le chien à l'étage du dessous lorsqu'une longue main brune en émergea.

- Donne moi ce clébard espèce de brute épaisse.

Au lieu de lâcher le bichon je le confiais au bras salvateur de Léo, nous descendîmes ainsi, lui portant le canidé, moi la maîtresse inconsciente et les pompiers nous cueillirent en bas. L'un se saisit de Mabble, l'autre de moi et ils nous collèrent chacune un maque à oxygène. Devant la porte, les familles de l'immeuble s'étaient rassemblées, j'observais leurs mines à la fois déconfites et soulagées, il semblait ne manquer personne. La tête commençait à me tourner, l'oxygène était trop fort. Je décidais d'en faire profiter le chien en lui collant le masque sur la truffe.

- Vas-y plane Kennedy, plane !

Il fallut peu de temps avant que le chien ne se réveille, il couinait, manifestement il avait une patte cassée, ça aurait pu être pire, madame Lorenz mit un peu plus de temps à se réveiller. A peine avait-elle ouvert les yeux qu'un pompier sortit de l'immeuble en faisant un signe "OK" à ses collègues soignants, l'immeuble avait été parfaitement vidé. Aucun blessé, pas de mort, une voiture ne tarda pas à s'arrêter en trombe devant l'immeuble. Manifestement le gros monsieur était le charmant propriétaire dudit immeuble, il s'approcha du chef de brigade en vociférant qu'il avait des contacts à la mairie, qu'ils feraient mieux de se dépêcher s'ils ne voulaient pas perdre leur job. Le sosie de Tom Selleck en uniforme qui lui faisait face avait l'air d'un infirmier infiniment patient qui expliquerait à un enfant spécial pourquoi il ne peu pas manger les lumières qui sont dans le ciel. L'évocation d'une installation électrique non conforme fit mouche auprès du gros monsieur qui changea de ton immédiatement. L'attente fût longue avant que les habitants ne puissent retourner chercher quelques affaires pour la nuit et filer chez des proches jusqu'à la réhabilitation de leur logement. Madame Lorenz avait-elle des enfants ? Des proches qui pourraient prendre soin d'elle ? Je ne pouvais tout de même pas l'incruster dans mon logement de fonction... Le médecin qui l'avait prit en charge lui posait toutes ces questions, je laissais traîner une oreille, la vieille dame pleurait, elle avait bien une place en maison de retraite mais son petit Kennedy, son pauvre petit chien, qui s'en occuperait ? Je tenais encore le bichon gris de suie sur mes genoux, il jappait un peu, je lui grattouillais le menton.

-Miss Susan, miss Susan, mon petit, mon petit est-ce que vous prendriez soin de mon Kennedy ? Il vous aime tellement... S'il vous plait, s'il vous plait miss Susan.

Le médecin appuya le regard larmoyant de madame Lorenz d'un haussement de sourcil qui signifiait clairement "Allons miss Susan, à vot' bon coeur...j'dis ça j'dis rien mais ce serait dégueulasse de pas le prendre"

- Bien sûr qu'elle va prendre soin de Kennedy, Susan a un don avec les animaux...

Bouche bée j'acquiesçais bêtement juste à temps avant que le brancard sur lequel madame Lorenz était allongée ne disparaisse dans l'ambulance. Ce salopard de Léo ! Je me penchais vers lui.

- Tu vas tellement me payer les frais de véto...
- C'est pas moi qui ai balancé le chien ! Faut apprendre à maîtriser tes pulsions bestiales ma belle ou bien en assumer les conséquences.
- Ouais ben merci le sans abris ! T'as qu'à le prendre !
- C'est pas à moi qu'on à demandé...

Bordel, à peine avait-on sauvé un chien ensemble qu'on s'engueulait déjà comme un vieux couple et sa mine goguenarde me courrait sur le haricot, un pompier s'approcha pour me dire que je pouvais partir, je me levais avec Kennedy dans les bras. Je priais pour trouver un vétérinaire de garde convenable dans les environs. Quelques heures, un plâtre et des frais de vétérinaire exorbitants plus tard, je rentrais chez moi avec Kennedy, une laisse toute neuve et un paquet de croquettes "vitalité" sous le bras. La serrure avait été crochetée, méfiante, silencieuse, je me glissais dans mon appartement, ça sentait le bacon grillé, quel cambrioleur se prépare un petit déj chez les gens chez qui il rentre ?

- Léo ?
- Oui mon petit canari des îles ?
- T'es un gros con !

Papillonnant, ledit Léo vint plaquer un baiser sur ma joue, feignant de l'ignorer, je posais le bichon par terre, la bestiole se mit à renifler un peu partout, il ne semblait pas traumatisé, il lui fallut au moins une dizaine de secondes avant de s'installer sur le canapé pour faire sa sieste. Je passais à la salle de bain pour me débarrasser de la sueur et de la suie qui me collaient les poils, Léo avait posé sa valise dans ma chambre et sa trousse de toilette dans ma salle de bain. Nul doute qu'il s'incrustait pour un bon moment. Étrangement, savoir que dans l'affaire j'avais gagné un chien ne me déplaisait pas, il faudrait que je pense à envoyer régulièrement des nouvelles à madame Lorenz... Quand à Léo... temps qu'il faisait la cuisine et qu'il me servait de chaufferette je pouvais m'habituer à sa présence.

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