Bienvenue sur Marvel Heroes RPG


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Bienvenue sur Marvel Heroes RPG,
Dans ce monde ou aucun des héros que vous connaissez n'a existé, vous pouvez vous retrouver catapulté au rang de héros ou de vilains. Les superhumains ont toujours existé, mais dans un nombre réduit, se faisant discret, il y a des traces éparses de leur passage sur cette terre. Toutefois, rien ni personne n'aurait pu préparer le monde à ce que les humains appelle une "épidémie". Suite à un déversement de cristaux terrogènes, des Inhumains ont commencé à voir le jour aux quatre coins du globe, en profitant pour se révéler au grand jour, les mutants ont eux aussi décidé de sortir de l'ombre. Jamais autant de SuperHumains n'avaient cohabité et le monde tremble. Toutes les bases sur lesquelles se fondaient l'ordre et la justice sont en branles. A vous d'en construire de nouvelles. Aiderez-vous à faire valoir le blason des SuperHumains, ou essayerez-vous d'en apprendre plus sur cette "épidémie". Essayerez-vous de les éradiquer ou bien de trouver de nouvelles sources de pouvoir pour rivaliser. Sur Marvel Heroes RPG, vous écrivez activement l'histoire, vous la faites évoluer. Vous êtes l'histoire. La suite
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Le saviez vous, ces monstres et leurs superpouvoirs auraient toujours existés, mais jamais en aussi grand nombre!
o/

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Code par MV/Shoki - Never Utopia

Situation de crise

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Situation de crise

Message par Jack Hawkins le Sam 27 Mai - 14:48


Comme on dit il y a des jours avec et des jours sans. Ce jour-là c'était un jour sans. Franchement j'adore New-York, ses quartiers bondés, ces boutiques de toutes sortes, ces lumières colorées, l'animation constante, mais depuis quelques temps les prises d'otages commencent à être un peu trop nombreuses à mon gout. On se demande à quoi servent les autorités et le nouveau maire. Je vous jure, devoir passer à la banque un jeudi après-midi et se faire braquer par un groupe de criminels qui se prennent pour des barons du crime de quoi foutre en l'air votre journée. Ce jour-là j'avais un dépôt à faire à la banque, pas grand-chose environ 4000 $, je suis arrivé à la banque aux environs de 14h. La banque n'était pas la plus grande de la ville et donc pas là plus surveillé non plus. Il y avait un de ces mondes ce jour-là, infernale, en plus je déteste perdre mon temps dans une fille d'attente. Je maugréais dans mon coin en attendant que la file avance quand j'entendis des coups de feu. Une dizaine d'hommes armés de pistolet et d'uzi entrèrent dans la pièce, les deux gardiens n'eurent pas le temps de réagir qu'ils tombaient déjà sous les rafales de balles. Le chef du groupe, un grand type basané qui ne portait pas d'arme à feu mais, une étrange combinaison, prit la parole :

-Que personne ne bouge c’est un braquage !

Gros malin, comme si personne ne l’avait compris, on pensait que tu ramenais des croissants. Les types qui enfoncent des portes ouvertes ça m’énerve vraiment.

-Mettez-vous tous à genoux et il n’y aura pas de bobo !


-Excusez-moi mais, je croyais qu’il ne fallait pas bouger, dis-je en souriant.

-Tu te moques de moi, petit con ? demanda-t-il en s’approchant.

Arrivé près de moi il me flanqua une formidable droite qui m’envoya au sol.

-Le prochain qui l’ouvre je le descends, tonna-t-il, maintenant vous la fermer et vous vous mettez à genoux.

A ce moment je vis un des membres du personnel réussir à appuyer sur un bouton sous son bureau. Personne n'avait rien remarqué mais je savais que des renforts était en route. Cependant, je doutais que les forces d'assaut puissent résoudre ce problème, on était vingt-cinq otages et les braqueurs avaient l'air bien préparer. Je déteste ce genre de situations, je ne suis pas un héros bordel. D'ailleurs où sont ces justiciers du dimanche quand on a besoin d'eux. Toujours pareilles, on ne peut compter que sur soi-même. Quelques minutes passèrent et les cambrioleurs étaient un peu dispersés certains surveillant les otages les autres essayant de percer le coffre. On entendit alors les sirènes de police arriver. J'ai profité de cette distraction pour parler à la personne la plus proche de moi.

-Vous savez-vous servir d’une arme ? murmurai-je

Il hocha la tête en signe d’approbation.

-Je vais essayer de m’en procurer une, essayez de descendre le plus de ces abrutis.

Il hocha la tête en souriant. Je n’avais pas fait vraiment attention mais les forces de l’ordre était en train de négocier la libération des otages. Le moment opportun pour agir, les braqueurs étaient assez éloignés pour la plupart sauf les deux qui nous surveillaient. Je fis un signe discret à mon comparse.

-Dès que j’agis mettez-vous à couverts faits passez le mot aux autres.

J’attendis quelques secondes, l’instant d’après je bondis brusquement sur le type le plus proche, je lui saisis la tête et lui fit subir une violente torsion. On entendit un craquement sec puis je saisis son arme, un petit pistolet-mitrailleur, que j’ai lancé à mon allier inattendu. Il le rattrapa se mit à couvert et commença à tirer sur les voleurs, pendait que les civils couraient se mettre à l’abri. Les cambrioleurs surpris mirent quelques secondes à réagir, quelques-uns furent toucher par mon nouveau frère d’arme avant qu’ils n’arrivent à se mettre à l’abri. Cependant les forces de l’ordre en entendant les coups de feu se mirent aussi à tirer sur les braqueurs et une fusillade éclata entre ces deux camps. Moi pendant ce temps je m’étais réfugier derrière une colonnade pour éviter les tirs. Leur chef hurlant de rage leur cria de descendre « tous ces enfants de catins ». Il se dirigea vers le coin où les civils c’étaient réfugier. Sans doute pour chercher un bouclier humain qui lui servirait de sauf-conduit. Bien sûr je n’ai rien trouvé de mieux à faire que de lui foncer dessus.

-Toi, grogna-t-il les yeux brulants de rage, tu vas venir avec moi de grès ou de force.


-Désolé mais je n’ai pas trop envie aujourd’hui.

Il me colla une droite de nouveau que je parvins à esquiver sans peine, et je ripostai en lui tapant dans le plexus mais j’avais sous-estimer la solidité de son étrange combinaisons, c’était comme taper dans de l’acier trempé. Il s’esclaffa et dit :

-Va falloir faire mieux que ça petit.

Sur ces mots il frappa ces poings l’un contre l’autre et ses gants se chargèrent d’électricité.

-Je vois que tu ne me connais pas mais dans le milieu on m’appelle le Poing Foudroyant. Et toi tu vas souffrir, ricana-t-il.

Ces dans des moments comme ça qu’on regrette de ne pas avoir son katana sur soi.

-Quand faut y aller, faut y aller, soupirais-je.

Le combat s’engagea, pendant que les membres du gang de la tanche foudroyée tombaient les uns après les autres. J’avais cependant un avantage il ne savait rien de mes pouvoirs. Il balança son énorme poing en direction de ma tête, je tentais d’esquiver mais j’étais un peu lent et il me toucha à l’épaule, tout mon bras c’est engourdi d’un coup. La douleur m’a mis hors de moi. Je poussai un long hurlement rageur quand tout à coup cet abruti tenta de me frapper à nouveau. Mon bras se mis à luire et nos poings se sont entrechoqués dans un grand fracas. Un bruit immonde métal plié, d’os fracassé et de chair broyé se fit entendre. Le manchot foudroyant hurla de douleur. Je ne me suis pas arrêté là je lui ai donné un grand coup de pied dans le genou, qui céda sous son poids. Ensuite je lui ai sauté dessus et je l’ai frappé jusqu’à ce qu’il perde connaissance. En me relevant à bout de souffle quelques secondes plus tard, je me suis rendu compte que le calme était revenu. Il n’y avait plus de coups de feu et les policiers investissaient les lieux. Les civils qui s’étaient refugier non loin de là me regardait terrifier. J’étais couvert de projections de sang. Les forces de l’ordre firent évacuer les civils restant quelques-uns avaient été légèrement blesser. Mais dans l’ensemble plus de peur que de mal. Plusieurs personnes en me désignant dirent :

-Ils faut l’arrêter c’est un monstre regarder ce qu’il a fait à cet homme.


Les policiers tentèrent de calmer ces hystériques anti-inhumains. Même quand on leur sauve les miches ils trouvent le moyen de râler. Bon j’avoue que j’y suis aller un peu fort. Le chef de gang allait en avoir pour quelques semaines d’hôpital et il pourrait sans soute plus utiliser son bras, mais bon il n’y a pas mort d’homme non plus. Le chef de la police m’a très vite interrogé sur ce qui c’était passer puis m’a laissé repartir. Je crois qu’il était très pressé de se débarrasser de moi. Résultat de cette journée : je risque de paraitre dans la presse, j’ai les bras en compote et je n’ai toujours pas pu déposer mon argent. Et maintenant que j’y pense je n’ai pas revu le civils qu’i m’a aidé à descendre les types. Je me demande qui c’était. En rentrant chez moi il y a eu un phénomène étrange, une annonce sur une soi-disant apocalypse qui serait proche. Décidemment il y a vraiment des jours sans.

 


 

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